miércoles, 30 de marzo de 2011

Fernando Robla - 1º NA

Obélix et Cléopâtre

Un jour d’hiver, lorsque je portais, comme d’habitude, un menhir, un petit étranger très brun est venu à notre village. C’était un alexandrin, Numérobis, un vieil ami de notre druide Panoramix, qui avait besoin de lui pour construire dans un délai de trois mois un palais en Égypte pour le grand Jules César. Il nous a expliqué que, s’il ne réussissait pas, la reine Cléopâtre, qui lui avait chargé la construction, avec laquelle elle voulait gagner un pari qu’elle avait fait avec César, le jetterait aux crocodiles. Comme Panoramix voulait consulter quelques manuscrits dans la bibliothèque d’Alexandrie, nous quatre –le druide, Astérix, moi et mon petit toutou, que j’ai finalement réussi à emporter, malgré l’opposition d’Astérix– sommes partis en Égypte avec Numérobis.
Je n’ai pas du tout aimé le voyage en bateau. La seule chance de m’amuser a échoué : les pirates que nous avons trouvés en haute mer n’ont pas été fair-play et ils ont fait couler leur propre navire pour éviter que mon copain Astérix et moi le fassions.
En Égypte, nous avons rencontré Cléopâtre, femme d’un mauvais caractère, mais dont le nez –tout le monde est d’accord– était vraiment joli. Elle a confirmé son intention de jeter aux crocodiles le pauvre Numérobis, au cas où il ne pourrait pas tenir les délais, et elle l’a mis aussi au courant des prévisibles pièges d’un autre architecte, Amonbofis, son concurrent, qui, n’ayant pas été élu, a une dent contre lui. En plus, il ne nous semble pas que Numérobis soit un bon architecte : sa propre maison, qu’il même a construite, était un bousillage. Comme Panoramix a remarqué : il avait vraiment besoin de notre aide pour éviter les "dents" des crocodiles et celle de son rival!
Une visite au chantier nous a permis de voir la méthode de travail des Égyptiens, qui sont fous : figurez vous qu’ils ont l’habitude de travailler à coup de fouet. Quand nous y étions, quelque chose d’étrange s’est passé : les ouvriers ont refusé tout à coup de faire leur travail. C’était Amonbofis, bien sûr, qui les avait montés contre Numérobis ! Panoramix a décidé donc de leur faciliter le travail en leur donnant une ration de notre potion magique. Moi, je me suis déguisé en Égyptien pour boire un petit peu, mais le sage druide m’a reconnu.
Ça marchait bien jusqu’au moment où les pierres provenant du sud du Nil ne parvenaient plus : l’homme qui s’en occupait nous a assuré que les carrières étaient épuisées, mais il n’a pas pu tromper Astérix qui, heureusement, m’a laissé « le faire parler ». Vous savez que je suis très persuasif ; alors le pauvre homme a admis avoir fait une action de sabotage, dirigée par Amonbofis. Nous sommes donc embarqués pour atteindre le Nil, mais le train de bateaux glissait trop lentement sur le fleuve. C’est pour ça que j’ai trouvé l’occasion de faire un peu d’exercice et de déplacer moi même les bateaux, que je traînais avec une corde, alors que je courais sur le bord du fleuve. Mais…savez-vous qu’est-ce qu’on m’a donné après, pour dîner ? Des lentilles ! Pas le moindre sanglier !
Une fois le soleil levé, nous sommes allés visiter les Pyramides et le Sphinx. Je suis monté sur la tête de la sculpture pour avoir une belle vue, et… j’ai cassé son nez ! Oui, croyez-moi, c’est de ma faute que le Sphinx n’ait pas de nez ! J’étais affligé, mais pas pour longtemps parce que, peu après, j’ai vécu le moment le plus magnifique de toute l’aventure : nous étions à l’intérieur de la Grande Pyramide, quand notre guide, un complice de Numérobis, nous a enfermé dans une des salles, et, comme il fallait casser une porte très lourde, Panoramix m’a donné… trois gouttes de sa potion ! C’était mon rêve depuis si longtemps ! Mais il nous fallait encore trouver la sortie de ce labyrinthe. Grâce à Idéfix, qui est venu nous chercher, on a pu sortir. Ah, finalement, Astérix a dû admettre que ça a été une bonne idée d’emmener le chien en Égypte !
Après une visite à Louqsor, où je me suis intéressé aux obélisques, nous sommes arrivés à Alexandrie, et Cléopâtre nous a visités. Quand j´étais en train d’avaler un joli sanglier, on nous a accusés d’essayer d’empoisonner la reine avec un gâteau. C’était Amonbofis qui avait mis le poison, mais Panoramix a préféré nous donner à boire un antidote pour prouver que le gâteau n’était pas empoisonné. Moi, j’ai pris un morceau "un peu" plus grand ; c’était délicieux. C’est ainsi que Cléopâtre a cru à notre innocence. Mais nous savions qu’il y avait un coupable et nous voulions le trouver parce qu’il avait enlevé en plus Numérobis. Alors, nous sommes allés chez Amonbofis pour racheter notre ami et nous avons puni son ravisseur et son complice, celui qui nous avait enfermés dans la pyramide, en les obligeant à faire des travaux forcés sur le chantier.
Pendant ce temps, Jules César, qui devenait de plus en plus inquiet, a envoyé un espion, Ginfis, pour qu’il découvre ce qui se passait. César s’est informé ainsi de notre présence sur le chantier et de l’utilisation de la potion magique, et il a décidé d’attaquer le chantier et de détruire le palais. Je me suis bien amusé en jetant des pierres sur les légionnaires, mais le palais était menacé et Astérix a décidé de porter un message d’aide à Cléopâtre. J’ai proposé Idéfix pour accomplir la mission et il a réussi (mais… il me semble qu’on m’a caché quelque chose à propos de la tâche que mon toutou avait faite). Quand la reine s’est présentée, César est devenu rouge comme une tomate, et il lui a promis d’arrêter d’entraver la construction du palais, ce qui a fait possible que la construction soit terminée dans le délai fixé et, par la suite, que Cléopâtre gagne le pari. La reine, reconnaissante, a couvert d’or Numérobis et a donné à Panoramix tous les manuscrits dont il avait envie.
Après l’inauguration on a célébré un banquet somptueux, dans lequel j’ai mangé beaucoup de sangliers. Mmm ! Et j’en ai mangé aussi lors de notre retour .
Arrivés chez nous, je me suis inspiré de cette incroyable aventure et de ma visite à Louqsor pour donner une nouvelle forme à mes menhirs, celle d’obélisque ; mais mes nouveaux menhirs…on ne les a pas aimés ! Ils ne semblaient pas très Gaulois.
J’espère que vous vous serez bien amusés avec la lecture de nos aventures en Égypte. Et, oui. Cléopâtre a vraiment un TRÈS, TRÈS JOLI NEZ !

Obélix Roblix

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